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Private Equity : Pourquoi mettre du non coté dans son patrimoine ?



Avec des taux d’intérêt à zéro et une bourse volatile, difficile aujourd’hui de capter du rendement. Toutefois, la carte du Private Equity s’avère être un puissant moteur de performances. Pourquoi privilégier cet investissement? Quelle proportion de son patrimoine y consacrer ? Quel retour en attendre et quelles sont les contreparties ? Passionné depuis plus de quinze ans par cette classe d’actifs, Patrick Ganansia, Président du Multifamily Office, Herez nous fait part de ses convictions.


En ce milieu d’année 2020, le Private Equity a le vent en poupe dans les solutions de placements proposées aux particuliers, quelle est cette classe d’actifs encore peu connue ?

Patrick Ganansia : « Le Private Equity consiste à investir dans des titres de sociétés non cotées. On mise ici sur l’économie réelle et notamment dans des entreprises en quête de fonds pour se développer. On investit directement dans des entreprises mais plus judicieusement via des fonds qui, au préalable, ont réalisé une sélection drastique de sociétés prometteuses. La conviction d’Herez sur le Private Equity est ancienne. Depuis 2006, Herez propose à ses clients ces solutions d’investissement. Fort de cette expertise et d’une très bonne connaissance des acteurs, nous sélectionnons au sein de trois stratégies possibles les meilleurs véhicules d’investissement. Les principaux types de véhicules sont les actions d’entreprises non cotées, l’immobilier et les obligations non cotées. Nous offrons un accès privilégié à des véhicules performants généralement réservés à des investisseurs professionnels.»


Pourquoi faire aujourd’hui, la part belle au non coté dans son patrimoine ?   

P.G : « Tout simplement parce que dans le contexte actuel, c’est la classe d’actifs qui va continuer à  réaliser les plus belles performances. Sur la base des fonds déjà débouclés, les résultats surclassent ceux de la bourse et de l’immobilier sur longue période. Même si les fonds de Private Equity en actions les moins performants n’ont rapporté que 1,3 fois le capital investi (pour ceux lancés au plus mauvais moment c’est-à-dire en 2008), la plupart ont généralement permis de multiplier son capital entre 2 et 3 fois. Certains ont même servi jusqu’à cinq fois la mise. Les fonds non cotés immobiliers ou obligataires génèrent moins de gains, entre 6 et 10% par an mais sont plus prudents.  D’autre part, la crise actuelle offre des opportunités d’investissement pour les fonds qui vont pouvoir prendre des positions à des prix moins élevés sur des entreprises de qualité.




Ces résultats sont certes appréciables mais non garantis à la souscription, aussi n’est-ce pas un investissement risqué ?

P.G : « Bien sûr qu’investir dans des actions d’entreprises comporte un risque mais avec une forte capacité d’analyse, une grande sélectivité des équipes de gestion et la durée d’investissement, le risque est finalement limité . On mise sur l’économie réelle, sur l’essor des entreprises (PME, ETI). Cette perspective n’est envisageable que sur du moyen et long termesss. Les fonds les plus risqués, et dans lesquels il ne faudra accorder qu’une petite partie de ses investissements sont les « Early stage » qui ne portent que sur l’éclosion de futures pépites (start up). Les entreprises de plus grandes tailles, générant d’importants chiffres d’affaires et résultats financiers, sont moins risquées et peuvent générer de très belles performances ; en faisant rentrer un fonds dans leur capital, elles recherchent souvent un partenaire financier pour accélérer leur croissance, digitaliser leur entreprises, faire de la croissance externe en achetant des concurrents ou en s’implantant à l’étranger. Par ailleurs, le non coté est un placement décorrélé de la volatilité des marchés financiers. Au sein d’un fonds, un investisseur accède donc à un « panier » souvent composé d’une vingtaine de participations. C’est donc une stratégie beaucoup moins risquée que d’investir dans une seule entreprise directement.

 

Quelles sont les contraintes ?

Comme tout placement aux rendements élevés, il existe une contrepartie forte : l’épargne logée dans du non coté n’est pas liquide (sauf exceptions). Autrement dit, impossible de récupérer son investissement avant 5 à 8 ans et les plus-values sont versées au moment de la revente progressive des différentes participations. Les fonds de Private Equity en immobilier (promotion ou rénovation d’immeubles de bureaux, de logements, de commerces) proposent des durées d’immobilisation plus courtes, de l’ordre de 5 à 6 ans. L’absence de liquidité de ce placement est récompensée par la performance mais il faut donc accepter cette contrainte temporelle. Enfin, comme tout investissement, il est de impératif de panacher les véhicules, de combiner des sociétés de gestion différentes aux équipes de gestion talentueuses.» 


Comment détenir de tels fonds ?

P.G :  « On peut les acheter librement auprès de la société qui gère le fonds, depuis son compte personnel, le compte de sa holding ou dans un contrat d’assurance-vie notamment luxembourgeois. Mais il faudra être très sélectif, il est donc préférable de passer par un conseiller comme Herez pour faire sa sélection, d’autant que la plupart des sociétés de gestion rémunèrent les Family Office ou les conseillers indépendants, il n’y a donc pas de surcout. Confidentiel il y a encore quelques années, le Private Equity connait depuis peu un essor notable en France : l’offre s’étoffe et l’accès se démocratise. Une récente disposition de la loi PACTE précise que les fonds de capital-investissement/Private Equity peuvent désormais peser jusqu’à 50% des encours d’un contrat d’assurance-vie, cela va devenir un véritable critère de sélection de son contrat d’assurance vie. »


A quel profil d’investisseur ce placement est-il adapté ?

P.G :« Aux investisseurs souhaitant placer des liquidités dont ils n’ont pas besoin à court/moyen terme avec une forte attente en terme de performances ; à ceux qui croient dans les entreprises sans avoir à subir la volatilité de la Bourse, et bien sûr aux investisseurs immobiliers qui souhaitent des investissements plus « club deals » que tout public. De nombreux clients l’utilisent aussi dans le cadre de OBTer, c’est-à-dire les possibilités de réemploi de leur plus-value de cession. »


Quel pourcentage de son patrimoine faut il y consacrer ? Quelles règles suivre ?

PG «  les règles à suivre sont : 20% de son épargne financière maximum, la certitude de ne pas en avoir besoin avant 5 ans minimum, diversifier sa sélection avec des acteurs de grande qualité, tant la société que l’équipe, mixer les fonds actions mais aussi obligations, sortir de l’hexagone dans ses choix, investir sur plusieurs millésimes et les performances seront au rendez-vous».


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Article mis à jour le 26 septembre 2020




Le présent document ne constitue pas une recommandation d’investissement personnalisée. Conformément à la réglementation, toute souscription devra être précédée d’une évaluation de votre expérience, situation et objectifs. Il est recommandé avant tout investissement de lire attentivement les prospectus et documents tenus à votre disposition auprès de votre consultant.Les chiffres cités ont trait aux années écoulées et les performances passées ne sont pas un indicateur des performances futures.